mardi 12 avril 2016

La ville et les artistes, de Brueghel à Segui

Antonio Segui, Souvenirs de Buenos Aires, 1991





Brueghel, La tour de Babel, 1563

"Nous avons en nous d'immenses étendues que nous n'arriverons jamais à talonner ; mais elles sont utiles à l'âpreté de nos climats, propices à notre éveil comme à notre perdition."
"Nous avons", La Parole en archipel, René Char, 1962

dimanche 15 novembre 2015

A la jeunesse de Paris

                                                 PARIS SERA TOUJOURS PARIS


mercredi 25 mars 2015

Musée des Arts Modestes à Sète



Après Manille, Séville et le Japon, le Musée International des Arts Modestes vous invite à venir à Sète « par air, par terre et par mer » pour découvrir l’exposition « Véhicules, auto, moto, vélo, train, avion et BATEAU », reprise et adaptée de l’exposition de Lausanne. Sa présentation au MIAM est structurée autour d’un ensemble exceptionnel de plus de deux cent cinquante oeuvres provenant de la Collection de l’Art Brut.

vers le MIAM...

lundi 16 mars 2015

Mes chers samedis



Mes Chers Samedis brosse le portrait de personnages issus des classes populaires brésiliennes, à travers quatre nouvelles étalées entre le début des années 1950 et la toute fin des années 1970. Au fil des histoires, il met en scène un amateur de football superstitieux habitant un bidonville de Rio et qui établit un rite pour faire gagner systématiquement son équipe favorite; un manutentionnaire travaillant dans un marché de fruits, mais déséquilibré mental et menacé de licenciement; un pêcheur du Nordeste s’improvisant professeur d’histoire pour les beaux yeux d’une jeune femme et enfin un employé de cirque dans la région de São Paulo qui se retrouve dans une très mauvaise posture suite à ses fanfaronnades…



Publié en 2009 au Brésil, Mes chers samedis s’inspire «de la Commedia dell’arte et des tragicomédies italiennes des années 1960», selon son éditeur. De fait, et au contraire de son compatriote Rafael Coutinho (qui décrit souvent les classes aisées de la société brésilienne), Quintanilha s’attache à décrire le quotidien de «petites gens».
«L’origine sociale des sentiments m’importe peu», confirme-t-il, «mais il est vrai que je suis plus sensible à la vie de gens issus des classes moyenne et pauvre du Brésil. C’est probablement dû au fait que c’est mon propre “terreau”, dans la mesure où je suis né et ai grandi à Niteróiune ancienne zone industrielle proche de Rio.
                                                                                                                                                      source : caetla.fr
salon du livre : Brésil à l'honneur